Blossom clamshell

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Le papier uni, celui qui me sert à couvrir et solidifier la structure, s’appelle Loktar. On le trouve au Géant des beaux-arts (France) ou Gerstäcker en Suisse.

Le papier décoratif : Blossom de Graphic45.

Enveloppes à soufflet reliées

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Pour ces enveloppes je les ai faites comme n’importe quelle poche à soufflet. Au début j’ai divisé en trois parties avant de réaliser que cela tenait (pour cette dimension précisément) sur une feuille A4.

Mais comme je ne suis pas très dégourdie pour conceptualiser l’ensemble, débuter par l’étape « par section » est l’approche la plus logique pour moi. Chacun ses faiblesses 🙂

Ce qui nous donne, pour les dimensions :

Attention aux polarités des aimants d’une enveloppe à l’autre.

Dans mon cas, c’est à dire avec cette disposition d’enveloppes, au début elles se repoussaient les 4, ce qui a eu pour effet d’empêcher le dos de la couverture de tenir à 90°.

Là les deux enveloppes centrales s’attirent mais c’est un moindre mal car l’esthétique générale est sauve. Mes aimants sont d’excellente qualité et très puissants, ce qui peut être un inconvénient selon les circonstances ! Pour atténuer l’attraction au maximum j’ai collé deux chipboard.

Il est donc préférable de les maintenir en place « temporairement » (tape, scotch etc) et de vérifier la tenue avant de les recouvrir de papier ou autre.

Old Fashion Album

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Rien de spécial concernant cet album que je n’ai dit.

Autre chose : j’ai cherché longtemps de quoi cacher des prises au sol. Je trouve ça très disgracieux, surtout s’il y a des double ou triple prises avec tous les fils.

Pour finir j’ai crée une boîte sans dos et deux encoches pour la plinthe

J’ai recouvert le tout de liège, acheté un lierre, un pot blanc ovale et voilà !

Je vais faire ça pour plusieurs dans la maison.

Folio-Box Woodland Friends

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Quelques constatations

Quand on fait des bandes il faut prendre son temps, le faire lentement pour un résultat net. Je vois trop de personnes travailler comme si elles allaient prendre un train.

En ce qui me concerne c’est presque de la méditation. Penser au geste, être précise, ne pas hésiter à recommencer, ne pas se satisfaire d’un 95%.

L’estimation du 100% dépend de sa pratique. Mes 100 de maintenant ne sont pas ceux de mes débuts ni de mon futur. On ne peut pas exiger de soi plus que ce que son apprentissage nous donne.

C’est pour ça que je démonte énormément de mes réalisations quelques mois après leur création : elles ne me satisfont plus….et si je peux le faire c’est que personne n’est intéressé par elles, donc elles sont toujours sur une étagère. C’est assez « ringard » un album photo de nos jours. Toutes les personnes que je connais ont leurs souvenirs sur l’IPhone et ne s’encombrent pas de les faire développer et passer une soirée à les coller. Ce qui me plait et me comble c’est la réalisation et le travail de ces matières.

Coller les bandes par petites portions, surtout s’il y a des angles.

Attendre que la bande soit bien sèche avant de travailler les coins.

Chaque coin est différent car les bandes n’y arrivent pas toutes de la même façon, donc il faut s’adapter , être souple dans l’approche et inventive.

Ne pas hésiter à se laver les mains souvent : les bandes, surtout étroites, laissent beaucoup de colle sur les doigts ainsi que de l’encre (pour les bords).

Regarder des vidéos de relieurs. Ils ont une approche, des explications et un savoir faire de professionnels. Ca aide beaucoup.

Pour faire le fond d’une boîte ou comme ici d’un « logement », pour être certaine de ne pas voir la couleur du carton ou dans mon cas les bandes blanches qui tiennent les différentes pièces ensemble (si je n’ai pas pris directement des bandes noires c’est que j’utilise….mes chutes), réaliser ce fond plus grand pour que les quatre bords remontent sur 5mm. Pour les parois en faire deux (les opposées) en : |____| et deux normales.

Les dimensions sont :

16,5 / 21 / 4 pour la boîte

15 / 20 / 3 pour le petit album

Woodland Friends

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Cette collection est très chargée alors ne pas hésiter à utiliser beaucoup de papiers unis si on veut garder une lecture facile du contenu. Trop de motifs différents tuent la beauté du papier.

Cet album fait env. 20/20.

Les 8 double cartes 24,3 / 16,8 avec deux plis pour plus d’aisance (4 3/4 et 4 7/8 inch)

5 pages :

Construction : 21,2 / 18 – deux plis de 1/2 inch

et 18,6 / 18. Rabattre les plis pour former un « tube »

Système de reliure articulée.

Acétate plié sous le papier décor pour laisser plus de place : les double- cartes sont épaisses.

Celui de la page centrale est collé sur le papier décor sinon je n’aurais pas pu fermer les rabats.

Prévoir des pages de moins de 18 pour pouvoir utiliser l’intérieur pour y loger des supports-photos en plus.

Fairie Wings Accordéon/Concertina

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Quelques déconvenues au moment de la déco.

L’acétate, surtout plié comme une pochette, prend une épaisseur qui m’a surprise.

Je vais essayer de ne pas faire de rabat et simplement le coller sur la page. Ca va diminuer l’espace pour la photo, donc je peux possiblement compenser avec une plus grande largeur.

L’acetate (200 microns ici) se plie très bien. Par contre plier côté « vallée » et non « montagne » …c-a-d à l’inverse du pliage papier.

Ne pas mesurer la distance entre les deux plis…D’abord faire un pli sur le côté et le bas – ensuite y glisser le papier décor – faire une marque avec le plioir ou l’outil consacré de l’autre côté , juste après le papier – marquer le pli (sur la board).